Je rejoins également l'avis de Maher sur le fait que le réalisme du roman s'arrête lorsque l'on s'intéresse au personnage de Ramata. Elle est présentée comme une déesse ce qui ne peut ou qui est très rare dans la réalité. Malgré cela comme l'ont signalées rajah et Nolwenn il n'essaie pas de cacher la vrai nature du personnage. Il aborde les sujets tabou de la réalité sans pudeur, comme le viol, le meurtre, l'excision.
Enfin je termine ce texte en rejoignant une nouvelle fois l'avis de Maher ce roman pourrait évidement être une histoire vraie.
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