"Comment cela peut etres possible que l'homme qui a violer ramata se retrouve en faite etres le fils du gardien que ramata a tuer des annés avant?"
Le monde est petit, en quoi la rencontre entre le fils de Ngor Ndong et Ramata serait moins probable qu'une toute autre rencontre ou qu'une personne ayant marqué exactement les mêmes chiffres sortis d'une loterie. "Il s'ennuyait ferme. Il alluma une cigarette, prit le Bic de Mbouldy, et machinalement se mit à gribouiller au verso de sa boîte d'allumettes (...) Le soir même, il se rendit à Dakar. A la sortie du Yang-Yang, un bar sur l'avenue Blais Diagne, en face du Service d'hygiène, il vola un taxi. Au niveau du cinéma El Malic, il fut hélé par deux femmes soutenant une troisième en travail qu'il fallait transporter à la maternité de l'hôpital Aristide-Le Dantec"
"Et en connaissant le nom du violeur elle ne fait aucune allusion a l'homme qu'elle avait tuer ? Alors qu'un homme mort par notre fautes nous hante l 'esprit ?"
Ramata n'a aucune pitié et est totalement égoïste. Elle se sent tellement supérieure qu'elle méprise les gens moins riches qu'elle "Ce n'est pas la première fois que Ramata provoque des histoires dans les lieux publics. L'année dernière, au marché Kermel, elle a giflé un policier qui lui signifiait qu'elle avait mal garé son véhicule et qui s'est trouvé par là radié parce qu'il avait, malheur à lui, riposté". Elle estime la vie de Ngor Ndong insignifiante, sa mort ne la marque donc pas.
"-Ngor Ndong, Ngor Ndong? interrogea Ramata, le front plissé. C'est qui, cet indigène que je ne connais pas, dont j'entends le nom pour la première fois?
-Ngor Ndong, le gardien de la maternité.
-Ah, c'est ainsi qu'il s'appelle!"
Ramata le reconnaît comme "le garçon de la maternité" et oublie très vite après son vrai nom. Lorsqu'elle retrouve la boîte d'allumettes elle n'a aucune réaction car elle n'a senti aucune culpabilité et s'est complètement déresponsabilisée de la mort du gardien, "elle demanda au chauffeur s'il ne connaissait pas, parmi ses collègues, un nommé Ngor Ndong".
Le monde est petit, en quoi la rencontre entre le fils de Ngor Ndong et Ramata serait moins probable qu'une toute autre rencontre ou qu'une personne ayant marqué exactement les mêmes chiffres sortis d'une loterie. "Il s'ennuyait ferme. Il alluma une cigarette, prit le Bic de Mbouldy, et machinalement se mit à gribouiller au verso de sa boîte d'allumettes (...) Le soir même, il se rendit à Dakar. A la sortie du Yang-Yang, un bar sur l'avenue Blais Diagne, en face du Service d'hygiène, il vola un taxi. Au niveau du cinéma El Malic, il fut hélé par deux femmes soutenant une troisième en travail qu'il fallait transporter à la maternité de l'hôpital Aristide-Le Dantec"
"Et en connaissant le nom du violeur elle ne fait aucune allusion a l'homme qu'elle avait tuer ? Alors qu'un homme mort par notre fautes nous hante l 'esprit ?"
Ramata n'a aucune pitié et est totalement égoïste. Elle se sent tellement supérieure qu'elle méprise les gens moins riches qu'elle "Ce n'est pas la première fois que Ramata provoque des histoires dans les lieux publics. L'année dernière, au marché Kermel, elle a giflé un policier qui lui signifiait qu'elle avait mal garé son véhicule et qui s'est trouvé par là radié parce qu'il avait, malheur à lui, riposté". Elle estime la vie de Ngor Ndong insignifiante, sa mort ne la marque donc pas.
"-Ngor Ndong, Ngor Ndong? interrogea Ramata, le front plissé. C'est qui, cet indigène que je ne connais pas, dont j'entends le nom pour la première fois?
-Ngor Ndong, le gardien de la maternité.
-Ah, c'est ainsi qu'il s'appelle!"
Ramata le reconnaît comme "le garçon de la maternité" et oublie très vite après son vrai nom. Lorsqu'elle retrouve la boîte d'allumettes elle n'a aucune réaction car elle n'a senti aucune culpabilité et s'est complètement déresponsabilisée de la mort du gardien, "elle demanda au chauffeur s'il ne connaissait pas, parmi ses collègues, un nommé Ngor Ndong".
"Certes un homme peut tomber sous le charme d’une femme, elle peut occuper ses pensées et combler ses envies mais le fait qu’elle soit décrite comme « déesse vivante » ou encore « merveille de la vie » me semble fortement improbable."
Ce n'est pas improbable il existe parfois des sentiments d'amour tellement intenses qu'ils deviennent dangereux. En effet certains vont jusqu'à tuer par amour comme à Migné-Auxance où un nonagénaire a décidé de tuer sa femme grabataire et atteinte de l'Alzheimer puis s'est suicidé car il ne pouvait vivre sans elle.
"Ramata se serait donne autant de mal juste pour une petite rencontre érotique avec son gynécologue Gomis, entre autre ami de la famille ?Oui ,c’est une hypothèse mais par la suite on apprends qu’elle dit qu’elle n’a jamais ressenti un réel plaisir lors de ses anciennes relations donc pourquoi se ridiculiser devant tous le monde au point d’être considéré de « vraie dingue » et agresser une personne respectable pour un contact physique qui ne réponds même pas a ses besoins"
Je pense que Ramata a agit de la sorte plus par fierté. Habituée à des traitements de faveur elle s'est sentie ridiculisée par un gardien qui osait lui tenir front alors qu'elle était la femme du procureur général. «Je te dis d'ouvrir le portail et toi, tu oses me demander un je ne sais pas quoi . Sais-tu qui je suis ? (…) La jeune femme, excédée par l'obstination gouailleuse du gardien, avait hurlé presque » Le fait qu'il porte atteinte à sa soit disant « supériorité » en défiant son autorité et dans le même mouvement en l'offrant en spectacle, lui est inadmissible et la pousse à agir ainsi. Elle essaie de faire valoir sa personne en menaçant le portier « Tu vas faire ce que j'ai dit et ouvrir ? ». Ramata abuse de son pouvoir et veut se faire craindre « Tu seras jeté en prison, tu verras ! »
"Un scandale politique serait parfait, des démissions exigées, le gouvernement qui bascule et les ennemis/concurrents qui en profite. Une grosse affaire qui ferait intervenir différents personnages et ne s’effacerait pas au bout d’une semaine"
Cela n'est pas faux mais le problème est que l'information n'a pas circulé. Ceci est un scandale pour le lecteur mais n'est pas un scandale dans le livre car autres que les concernés, personne ne détient ou pourrait prouver cette information...
« ce n’est pas pour rien que la famille ne dévoile pas ce qu’il s’est réellement passé »
… contrairement au suicide de Matar Samb qui, lui, est un scandale dans le livre car il finit par se faire savoir (même si après Emme Trois revient sur ses mots) « L'édition de l'Oeil du Témoin, parue quinze jours après le décès de Matar Samb, fit l'effet d'une bombe comme l'hebdomadaire avait si bien l'habitude d'en faire éclater (…) Crise cardiaque ou pendaison ? Contrairement à ce qui avait été annoncé, l'ancien ministre d'Etat Matar Samb ne serait pas mort d'un arrêt cardiaque. Il se serait pendu à l'aide d'une corde. »
"Les événements improbables relèvent souvent du scandale car ils sont inattendus et font ressentir un effet de surprise aux personnes mis au courant"
Un scandale n'est pas forcément improbable comme quelque chose d'improbable ne soulève pas nécessairement de scandales. Un scandale est une affaire retentissante soulevant l'indignation de l'opinion publique.
Ce n'est pas improbable il existe parfois des sentiments d'amour tellement intenses qu'ils deviennent dangereux. En effet certains vont jusqu'à tuer par amour comme à Migné-Auxance où un nonagénaire a décidé de tuer sa femme grabataire et atteinte de l'Alzheimer puis s'est suicidé car il ne pouvait vivre sans elle.
"Ramata se serait donne autant de mal juste pour une petite rencontre érotique avec son gynécologue Gomis, entre autre ami de la famille ?Oui ,c’est une hypothèse mais par la suite on apprends qu’elle dit qu’elle n’a jamais ressenti un réel plaisir lors de ses anciennes relations donc pourquoi se ridiculiser devant tous le monde au point d’être considéré de « vraie dingue » et agresser une personne respectable pour un contact physique qui ne réponds même pas a ses besoins"
Je pense que Ramata a agit de la sorte plus par fierté. Habituée à des traitements de faveur elle s'est sentie ridiculisée par un gardien qui osait lui tenir front alors qu'elle était la femme du procureur général. «Je te dis d'ouvrir le portail et toi, tu oses me demander un je ne sais pas quoi . Sais-tu qui je suis ? (…) La jeune femme, excédée par l'obstination gouailleuse du gardien, avait hurlé presque » Le fait qu'il porte atteinte à sa soit disant « supériorité » en défiant son autorité et dans le même mouvement en l'offrant en spectacle, lui est inadmissible et la pousse à agir ainsi. Elle essaie de faire valoir sa personne en menaçant le portier « Tu vas faire ce que j'ai dit et ouvrir ? ». Ramata abuse de son pouvoir et veut se faire craindre « Tu seras jeté en prison, tu verras ! »
"Un scandale politique serait parfait, des démissions exigées, le gouvernement qui bascule et les ennemis/concurrents qui en profite. Une grosse affaire qui ferait intervenir différents personnages et ne s’effacerait pas au bout d’une semaine"
Cela n'est pas faux mais le problème est que l'information n'a pas circulé. Ceci est un scandale pour le lecteur mais n'est pas un scandale dans le livre car autres que les concernés, personne ne détient ou pourrait prouver cette information...
« ce n’est pas pour rien que la famille ne dévoile pas ce qu’il s’est réellement passé »
… contrairement au suicide de Matar Samb qui, lui, est un scandale dans le livre car il finit par se faire savoir (même si après Emme Trois revient sur ses mots) « L'édition de l'Oeil du Témoin, parue quinze jours après le décès de Matar Samb, fit l'effet d'une bombe comme l'hebdomadaire avait si bien l'habitude d'en faire éclater (…) Crise cardiaque ou pendaison ? Contrairement à ce qui avait été annoncé, l'ancien ministre d'Etat Matar Samb ne serait pas mort d'un arrêt cardiaque. Il se serait pendu à l'aide d'une corde. »
"Les événements improbables relèvent souvent du scandale car ils sont inattendus et font ressentir un effet de surprise aux personnes mis au courant"
Un scandale n'est pas forcément improbable comme quelque chose d'improbable ne soulève pas nécessairement de scandales. Un scandale est une affaire retentissante soulevant l'indignation de l'opinion publique.
« Ramata , le personnage principal, qui , après s’être fait violée, cherche son violeur pour qu'il refasse le même acte, alors que en réalité, aucune femme ne feraient pareil. »
Tu as tort, en effet ce sujet est abordé dans les forums, lieux de débats etc.. (par exemple :http://forum.aufeminin.com/forum/couple1/__f177593_couple1-Peut-on-tomber-amoureuse-de-l-homme-qui-nous-a-violee.html). Un syndrome existe même et se rapproche à ce cas, il s'appelle le syndrome de Stockholm. Il désigne un phénomène psychologique où des victimes d'otages développeraient une sorte d'empathie avec leurs geôliers. Certaines personnes victimes de ce syndrome refuseraient d'aller témoigner contre leurs agresseurs et prendraient même leur défense. Le viol est l'acte qui est subi sans consentement hors Ramata éprouve du plaisir et cherche même à le retrouver. Cette expérience lui est nullement traumatisante, elle va jusqu'à présenter son soit disant « agresseur » comme un sauveur à son mari « il a rendu un grand service à mon épouse hier soir ». Voici comme elle décrit son expérience :
« Agrippée à la crinière d'un coursier rapide au souffle sonore, qui fait jaillir sous ses pieds des étincelles et l'emporte dans un galop fantastique en pleine obscurité, depuis combien de temps chevauche-t-elle, est-elle proche ou éloignée, qui est-elle, d'où vient-elle, où va-t-elle ? La course devient de plus en plus frénétique, si frénétique que les sabots du coursier ne touchent plus le sol. Elle se sent alors transportée à travers l'espace sidéral à une vitesse météorique. Soudain, une clarté aveuglante, surgie du fond des ténèbres, fait se cabrer brutalement l'étalon avec un hennissement fougueux. Elle est désarçonnée et, tandis que le coursier continue son galop fantastique, elle se sent entraînée dans une chute vertigineuse ponctuée de longs hurlements »
Encore une fois, ce n'est pas parce que cette situation est rare qu'elle est forcément improbable.
« Que la vie est pleine de paradoxes et de coïncidences ! »
« mais cela parait impossible que tout le monde soit liée dans ce type d'histoire. »
C'est bien pour cela que ces personnages font partie d'une même histoire. L'auteur a décidé de lier leurs vies et de raconter une histoire commune, qui impliquerait tous les personnages d'une manière ou d'une autre au lieu de raconter leur histoires indépendamment.
Tu as tort, en effet ce sujet est abordé dans les forums, lieux de débats etc.. (par exemple :http://forum.aufeminin.com/forum/couple1/__f177593_couple1-Peut-on-tomber-amoureuse-de-l-homme-qui-nous-a-violee.html). Un syndrome existe même et se rapproche à ce cas, il s'appelle le syndrome de Stockholm. Il désigne un phénomène psychologique où des victimes d'otages développeraient une sorte d'empathie avec leurs geôliers. Certaines personnes victimes de ce syndrome refuseraient d'aller témoigner contre leurs agresseurs et prendraient même leur défense. Le viol est l'acte qui est subi sans consentement hors Ramata éprouve du plaisir et cherche même à le retrouver. Cette expérience lui est nullement traumatisante, elle va jusqu'à présenter son soit disant « agresseur » comme un sauveur à son mari « il a rendu un grand service à mon épouse hier soir ». Voici comme elle décrit son expérience :
« Agrippée à la crinière d'un coursier rapide au souffle sonore, qui fait jaillir sous ses pieds des étincelles et l'emporte dans un galop fantastique en pleine obscurité, depuis combien de temps chevauche-t-elle, est-elle proche ou éloignée, qui est-elle, d'où vient-elle, où va-t-elle ? La course devient de plus en plus frénétique, si frénétique que les sabots du coursier ne touchent plus le sol. Elle se sent alors transportée à travers l'espace sidéral à une vitesse météorique. Soudain, une clarté aveuglante, surgie du fond des ténèbres, fait se cabrer brutalement l'étalon avec un hennissement fougueux. Elle est désarçonnée et, tandis que le coursier continue son galop fantastique, elle se sent entraînée dans une chute vertigineuse ponctuée de longs hurlements »
Encore une fois, ce n'est pas parce que cette situation est rare qu'elle est forcément improbable.
« Que la vie est pleine de paradoxes et de coïncidences ! »
« mais cela parait impossible que tout le monde soit liée dans ce type d'histoire. »
C'est bien pour cela que ces personnages font partie d'une même histoire. L'auteur a décidé de lier leurs vies et de raconter une histoire commune, qui impliquerait tous les personnages d'une manière ou d'une autre au lieu de raconter leur histoires indépendamment.
Je suis d'accord avec toi "C'est vrai que c'est extrêmement rare et incroyable qu'il y ait une telle coïncidence.(...) Pour moi ce hasard peut être probable même si c'est extrêmement rare." En effet ce n'est pas parce que cette situation est rare qu'elle est forcément improbable comme le redit cet extrait du livre « Que la vie est pleine de paradoxes et de coïncidences ! »
* "En effet le fait que Jackson vole à Matar Samb plusieurs centaines de FCFA" Ce ne sont pas des centaines mais des millions ;)
* "En effet le fait que Jackson vole à Matar Samb plusieurs centaines de FCFA" Ce ne sont pas des centaines mais des millions ;)
Ramata ne souffre pas elle ressent même du plaisir comme nous le prouve cet extrait:
« Agrippée à la crinière d'un coursier rapide au souffle sonore, qui fait jaillir sous ses pieds des étincelles et l'emporte dans un galop fantastique en pleine obscurité, depuis combien de temps chevauchent-elle, est-elle proche ou éloignée, qui est-elle, d'où vient-elle, où va-t-elle ? La course devient de plus en plus frénétique, si frénétique que les sabots du coursier ne touchent plus le sol. Elle se sent alors transportée à travers l'espace sidéral à une vitesse météorique. Soudain, une clarté aveuglante, surgie du fond des ténèbres, fait se cabrer brutalement l'étalon avec un hennissement fougueux. Elle est désarçonnée et, tandis que le coursier continue son galop fantastique, elle se sent entraînée dans une chute vertigineuse ponctuée de longs hurlements »
Ce n'est pas parce que cette situation est rare qu'elle est forcément improbable.
« Que la vie est pleine de paradoxes et de coïncidences ! »
« Agrippée à la crinière d'un coursier rapide au souffle sonore, qui fait jaillir sous ses pieds des étincelles et l'emporte dans un galop fantastique en pleine obscurité, depuis combien de temps chevauchent-elle, est-elle proche ou éloignée, qui est-elle, d'où vient-elle, où va-t-elle ? La course devient de plus en plus frénétique, si frénétique que les sabots du coursier ne touchent plus le sol. Elle se sent alors transportée à travers l'espace sidéral à une vitesse météorique. Soudain, une clarté aveuglante, surgie du fond des ténèbres, fait se cabrer brutalement l'étalon avec un hennissement fougueux. Elle est désarçonnée et, tandis que le coursier continue son galop fantastique, elle se sent entraînée dans une chute vertigineuse ponctuée de longs hurlements »
Ce n'est pas parce que cette situation est rare qu'elle est forcément improbable.
« Que la vie est pleine de paradoxes et de coïncidences ! »
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