jeudi 16 avril 2015

Si le roman Ramata était un tableau ce serait « Beauté de la femme africaine » de Brigitte-dubreucq. En effet, à travers le regard par dessus l’épaule de cette dernière on peut lire une certaine sensualité avec une touche de provocation qui nous rappelle Ramata ; Femme manipulatrice qui usant de ses charmes de pour faire tomber tous les hommes. À travers ce regard, nous pouvons également voir la détresse d’une jeune adolescente excisée lors de sa jeunesse dans son villahe natal, et ressentant un besoin plus qu’une envie de commettre l’adultère.

                        


 
Si le roman Ramata était une mélodie, ce serait « Bella » de Maitre Gims parce que pour moi cette chanson décrit parfaitement Ramata ! Elle parle d’une femme qui use de ses charmes pour avoir la gente masculine à ses pieds, elle est très charmante, séductrice et surtout provocatrice. Ce qui m’a amener à rassembler les points communs entre Ramata et la femme décrite dans cette chanson sont des paroles tels que : « Les gens me disaient : "Méfie toi de cette fille là" » ;  « C'était un phénomène, elle n'était pas humaine
Le genre de femme qui change le plus grand délinquant en gentleman. » ;
« Hypnotisés, on pouvait tout donner. » ; Cette femme était nommée, Bella la peau dorée .Les femmes la haïssaient, d'autres la jalousaient
Mais les hommes ne pouvaient que l'aimer. » ….




Si le roman Ramata était un objet, ce serait une rose rouge car, comme cette dernière, à l’œil nu elle paraît magnifique et au toucher, on à tout de suite mal du fait des épines, on ressent donc une sensation de dégout car à l’œil nu on ne se dit pas qu’elle peut faire mal. Il en est de même lorsque l’on apprend à connaître le personnage éponyme tout au long du roman.  
                                                



Si le roman Ramata était une odeur, ce serait de l’essence (pour parfumer les pièces) parce qu’au début il y’a un gout assez doux, cela sent bon et sa met une bonne ambiance dans une pièce, mais au fur et à mesure qu’il y’en à, l’odeur devient trop importante voir même insupportable et on s’en lasse vite.  



Si le roman Ramata était un goût, ce serait un plat de Thiebou dieune mal préparée : à première vue on verrait un plat de riz bien garnit avec du poisson ou du poulet au milieu selon les gouts avec des légumes tout autour ; cela nous donnerai l’eau à la bouche mais au moment de gouter on remarquerai que c’est fade, que l’on pas les saveurs que l’on espérait tant avoir avant de le gouté ! il est comparable a Ramata car les apparences sont trompeuses.
 


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