Après
avoir lu ton texte je dois dire que nous avons presque le même avis.
Tout
d'abord le personnage que je voulais mettre en avant est bien Gobi
mais qui, par mon erreur, a été mal orthographié. Gomis n'est
personne d'autre que Gobi, le « vieux rat du bar » et non
le professeur. Cette erreur, dont je m'excuse, a été due à cause
de leur similitude phonétique. De toute manière cela aurait été
impossible car le professeur Armando meurt vers les pages 430 « Gomis
avait rendez-vous avec la mort » et n'est pas témoin du destin
de Ramata et de toutes ses pensées. D'ailleurs si l'on fait attention
on peut voir que je parle tout d'abord de «
la narration de Gobi » puis je reprends cette idée en abordant le point de vue de Gomis.
Cela
étant éclairci je pense que ce personnage noyé dans ces vices
reste un mystère dont l'auteur a fait exprès de ne pas éclaircir
(p530) « Une unique question trottait dans mon esprit : de
qui Gobi tenait-il cette histoire (…) Ce soir ou demain, quand il
redeviendra lucide, je l'interrogerai. Mais au fond, à quoi cela
m'avancerait, et qu'est-ce que cela changerait ? L'important
n'était-il pas, comme l'avait affirmé Gobi (…) que c'était une
forte intéressante histoire ? ». Je suis d'accord avec la
possibilité qu' « Il s’en serait alors inspiré tout en la
modifiant légèrement
pour la rendre plus pertinente afin d’intéresser son interlocuteur
qui, on ne doit pas oublier, s’occupe de ses frais au bar. »
j'accentue sur le "légèrement" car l'histoire est tout de même très
précise et fait intervenir des personnages réels (propres à l'histoire)
et expliquerait la chaîne en or que porte Ramata ainsi que son étrange mort. Par contre je diffère selon ton hypothèse qui dirait que
Gobi serait un personnage qui « suit
Ramata tout au long de sa vie, nous rapporte l’histoire »
cela est très peu probable et complètement absurde car dans ce cas-ci, Gobi ne serait qu'un témoin visuel et ne serait pas au courant
de toutes les pensées des personnages de cette histoire, des pensées
du portier Ngor Ndong aux derniers sentiments du professeur Gomis. Cependant je ne peux fournir une autre explication et attends avec impatience une explication plausible. Pour moi, je le répète, le personnage de Gobi reste un mystère.
Pour
ce qui s'agit des critiques sur l'avis de Lyne je peux remarquer une
(mystique?) similitude au sujet de nos critiques. En effet nous partageons
tous deux le même avis. Au cas où vous ne l'ayez pas lu je vous conseille de jeter un coup d'oeil aux commentaires sur les textes de Lyne et de Manon Chabs ainsi tu verras à quel
point nous suivons, tous deux, la même idée mais sans le savoir et je vous conseille également de lire leur deux écrits qui sont, selon mon point de vue, fort intéressants.
Pour faciliter ta recherche, voici le copié-collé:
Je
ne suis pas d'accord avec ton raisonnement. Matar Samb n'est pas
« l'homme idéal », il est peut-être « beau »,
« jeune », « gentil » et « fou de
Ramata » mais il n'arrive pas à la satisfaire. Ce mariage est
presque arrangé (ce qui arrive dans le monde où nous vivons), par
le fait qu'il est décidé rapidement et ne laisse pas à Ramata le temps de peser
réellement ses sentiments à l'égard de Matar Samb et donc, par
conséquence, de peser l'importance de sa décision. Cela prouve que malgré tous les
artifices que lui procure sa nouvelle vie, cela ne défini en rien le
fait qu'elle soit heureuse. Selon moi, cela ne révèle pas d'« un
conte de fée » car ce sont des choses qui arrivent dans la
vraie vie. Le réalisme n'a pas de limites tant qu'il raconte des
événements qui peuvent se dérouler en réalité. Il n'y a donc pas de « coïncidence bien trop grande pour être
réelle ».
De plus, Jackson est tout sauf un super héros car il tire profit des plus faibles pour son propre intérêt, « son exploit » est bien quelque chose qui peut arriver et dans ces conditions il doit se faire « en si peu de temps » afin que le fait qui doit être étouffé n'aie pas le temps de se répandre.
Ce souci du temps est selon moi une des preuves supplémentaires du réalisme de cette œuvre.
*TEXTE DE LYNE*
De plus, Jackson est tout sauf un super héros car il tire profit des plus faibles pour son propre intérêt, « son exploit » est bien quelque chose qui peut arriver et dans ces conditions il doit se faire « en si peu de temps » afin que le fait qui doit être étouffé n'aie pas le temps de se répandre.
Ce souci du temps est selon moi une des preuves supplémentaires du réalisme de cette œuvre.
*TEXTE DE LYNE*
Cela est peut-être inhumain mais réel, "All is true", le réalisme n'a pas de limites tant qu'il témoigne des attitudes ou des actions qui pourraient se dérouler dans la vie réelle. Dans ce cas-ci, il faut tout envisager, par conséquence nous devons admettre que l'attitude de Ramata est peut- être rare mais pas improbable comme le rôle de Jackson a l'air inhumain mais n'empêche pas le fait que ce genre d'opérations se déroulent dans la vraie vie.
*TEXTE DE MANON CHABS*
Ps :
pas Gwrëen mais Nolwenn, merci.
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