Si Ramata était un tableau, ce serait "Zanzibar" une toile peinte par Julien Louze.
En effet ce tableau nous présente une femme africaine sur un fond noir, ce qui met tout de suite une ambiance d'anxiété et d'impatience. De plus cette femme éclairée seulement sur le visage présente des yeux manipulateurs plein de malice qui font ressortir le côté malicieux et manipulateur de Ramata. Le fait qu'un seul côté, minoritaire, soit éclairé fait penser à toutes les façes que Ramata cachera à la société et à toute sa famille durant son existence entière.
Si Ramata état un goût, ce serait celui de la confiture d'orange. Effectivement lorsqu'on la mange, cette confiture a tout d'abord un excellent goût sucré mais ensuite, malheureusement, un goût amer survient qui "gâche" la confiture dans son ensemble. C'est donc la même situation pour Ramata : au début du livre on découvre ce personnage comme ravissant, mais au fur et à mesure on découvre les côtés noirs de sa vie, ce qui désidéalise Ramata.
Si Ramata était un objet, ce serait une peau de phoque, quand on la touche dans un sens, on sent sous ses doigts de la douceur tandis que dans l'autre, la sensation n'est plus douce mais rugueuse. Cette peau à donc deux cotés un doux et un rugueux comme la femme Ramata qu'on perçoit joyeuse et belle de l'extérieur, apparence qui cache en fait une mauvaise image sournoise et manipulatrice de cette femme.

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