Le portrait chinois du roman Ramata selon moi :
- Si le roman Ramata était une
image, ce serait cet essai, réalisé le 10 août 2011 (l’auteur est anonyme),
parce qu’il représente une belle femme africaine, ses cheveux en bataille
peuvent rappeler sa folie, ses boucles d’oreilles peuvent rappeler son sang
social, et son regard perçant peut rappeler sa sournoiserie.
- Si le roman Ramata était une
mélodie, ce serait une mélodie avec un rythme assez constant, soutenu, tout au
long du roman, mais comportant certains affolements durant le viole de Ramata,
le suicide de son mari ou encore ses moments de folie. Mais en ce qui concerne
la création du village de Sangalcam, il y aurait une mélodie d’action par
exemple. Une plus douce pour la naissance du bébé. Ce qui revient à dire que la
mélodie correspondant au roman de Ramata est une mélodie changeante basé sur un
tempo simple et redondant.
- Si le roman
Ramata était un objet, ce serait une boite fermée à clef, remplie de pleins d’on
de saurait pas vraiment quoi, parce que ce roman est rempli de surprises, de
choses surprenantes. Plus on avance dans le roman, plus il nous dévoile des choses, des choses qui nous
aident à comprendre certaines autre choses.
- Si le roman Ramata était une
odeur, ce serait une odeur envoûtante, mais avec une pointe d’amertume parce
que Ramata est un personnage qui nous a trompé, dans sa personnalité ainsi dans
ses actes, elle jouait un double jeu. L’amertume correspondra à son caractère
trompeur, et manipulateur.




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