mercredi 15 avril 2015


Le portrait chinois du roman Ramata selon moi :




- Si le roman Ramata était une image, ce serait cet essai, réalisé le 10 août 2011 (l’auteur est anonyme), parce qu’il représente une belle femme africaine, ses cheveux en bataille peuvent rappeler sa folie, ses boucles d’oreilles peuvent rappeler son sang social, et son regard perçant peut rappeler sa sournoiserie. 










- Si le roman Ramata était une mélodie, ce serait une mélodie avec un rythme assez constant, soutenu, tout au long du roman, mais comportant certains affolements durant le viole de Ramata, le suicide de son mari ou encore ses moments de folie. Mais en ce qui concerne la création du village de Sangalcam, il y aurait une mélodie d’action par exemple. Une plus douce pour la naissance du bébé. Ce qui revient à dire que la mélodie correspondant au roman de Ramata est une mélodie changeante basé sur un tempo simple et redondant.



- Si le roman Ramata était un objet, ce serait une boite fermée à clef, remplie de pleins d’on de saurait pas vraiment quoi, parce que ce roman est rempli de surprises, de choses surprenantes. Plus on avance dans le roman, plus il  nous dévoile des choses, des choses qui nous aident à comprendre certaines autre choses.



- Si le roman Ramata était une odeur, ce serait une odeur envoûtante, mais avec une pointe d’amertume parce que Ramata est un personnage qui nous a trompé, dans sa personnalité ainsi dans ses actes, elle jouait un double jeu. L’amertume correspondra à son caractère trompeur, et manipulateur.



- Si le roman Ramata était un plat, ce serait un tajine, parce que le tajine est un plat coloré, qu’il en existe différentes sorte, avec différents ingrédients. En mangeant différents tajines on découvre différents goûts, tout comme dans Ramata, à chaque chapitre, on découvre quelque chose de différent et de nouveau.








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