Ramata est un roman africain
rédigé par Abasse Ndione paru en 2000. Abasse Ndione cherchait à dénoncer la
corruption, le mensonge et l’injustice.
Dans ce roman, en parallèle à
l’histoire de Ramata, l’auteur fait allusion à l’histoire du Sénégal, comme à
la création du village de Sangalcam ou encore à Léopold Sédar Sengor.
Tout à commencé le samedi 3
avril. Le narrateur se rendit dans un bar, le Brise de Mer, où y était décédée durant
la nuit, une vieille dame. L’homme s’installa à une table et demanda à Gobi, un
homme qui se trouvait là, de lui raconter l’histoire de cette vieille dame. Ce
qu’il fit en échange de quelques cigarettes et d’une bouteille de vin.
La dame s’appelait Ramata, elle
était née dans un village assez éloigné de la capitale, où, comme le voulait la
tradition, elle fut excisée petite. Puis elle se rendit à Dakar, chez son oncle
pour y faire ses études. C’est grâce à cela que le jour de la manifestation organisée
par l’Union démocratique pour protester contre la mort de trois de ses
dirigeants, qu’elle rencontra Matar Samb, un jeune homme plein d’avenir, qui
tomba fou amoureux d’elle dès son premier regard. Il l’a demanda en mariage 2
jours après, et l’épousa.
Ramata n’était pas à plaindre,
elle était plutôt à envier, elle avait un mari qui l’aime, ministre de la
Justice, donc appartenait à un rang social très élevé
Tout à commencé lors d’une
journée banale, losrque Ramata voulait se rendre chez son gynécologue, Armando
Gomis, le meilleur ami de son mari qui était aussi son amant, à l’hôpital Le
Dantec, sans avoir prit rendez-vous. Ngor Ndong, le gardien, l’interdit de
passer car il n’avait pas été prévenu de sa venue, comme il lui en avait été
donné l’ordre. Ramata essaya d’user de son titre de « femme du procureur
général » pour entrer, mais ce dernier refusa, donc elle est descendu de
sa voiture et a lancé une de ses chaussures au visage de ce dernier qui fut
blessé. Quand Ramata rentra chez elle, elle ne raconta pas la vérité de ce
qu’il s’était passé à son mari, elle se fit passer pour la victime. Matar Samb
envoya la police arrêter Ngor Ndong afin d’avoir des explications, sauf qu’il
mourut suite aux coups porté par les policiers. Suite au décès d’Ngor Ndong,
Matar Samb a appelé son ami Jackson afin d’étouffé l’affaire qui pourrait
gravement nuire à sa carrière politique. Grâce à une somme d’argent très
importante, c’est ce qu’il fit en achetant le silence des infirmières. Jackson
mourra quelques années après, à la suite d’un accident lorsqu’un mari le
surprit dans le lit de sa femme.
20 ans plus tard, la fille de
Matar Samb et Ramata, prénommée Dieynaba, a accouché du « plus beau bébé
jamais né à la maternité ». Ramata qui fut alerté de cette heureuse
nouvelle appela un taxi pour la mener à la maternité. Elle repartit tard dans
la nuit, aussi en taxi, mais pas n’importe quel taxi… un taxi volé. Et le
conducteur n’était autre que Ngor Ndong, le fils du gardien décédé 20 ans au
paravent. En effet, lors de sa mort, sa femme était partie accoucher au
village, comme le voulait la tradition. Elle apprit sa mort quelques semaines
après, par le frère d’Ngor Ndong, ayant été avertit par Jackson, qui avait bien
évidemment mentit sur les circonstances sa mort. Sa femme a donc eu un fils
qu’elle a trouvé normal d’appeler du même nom que son père défunt, et avait due
se remarier avec le frère de celui-ci.
Ramata était fatiguée à cette
heure tardive de la nuit, elle s’assoupie donc quelques minutes, et quand elle
se réveilla, elle se rendit compte que le taxi ne l’emmenait pas chez elle. Une
fois amener à l’abri des regards, Ngor Ndong arrêta le taxi et fit descendre du
taxi, après une lute dans merci, il réussit à la violer à même le sol contre
une morsure à la joue de la part de Ramata. Aussi surprenant que cela puisse
paraître, elle s’évanouie de plaisir et quand elle se réveilla, tout était
redevenu calme, le taximan était reparti en laissant tomber derrière lui une
boite d’allumettes où était écrit son nom. Le lendemain elle demanda à son mari
d’appeler les policiers de Rufisque pour qu’il le recherche afin de le
remercier de ce qu’il c’était passer la veille. Ramata avait raconté à son mari
ainsi qu’aux policiers, que la veille, elle c’était faite agresser et que ce
jeune homme l’avait aidé à s’en sortir ce qui lui avait valu une morsure à la
joue. Les policiers étaient fort étonné, car Ngor Ndong était connu des
services de polices, il avait un casier et avait déjà fait de la prison, pour
vole notamment. Cependant il avait déjà tué, sa mère et son beau-père dans
leurs sommeils, en grillant dans leur lit un servent, cependant personnes n’a
jamais su que c’était lui. Ils le retrouvèrent dans un bar, le Copacabana. Une
fois amené à la brigade de Rufisque, Ramata embarqua le jeune homme qui la
reconnu, dans sa Jaguar direction un petit hôtel « Chez vous », et
lui demanda de recommencer. Ngor Ndong ne comprenait pas pourquoi elle faisait
ça, il se rappelait l’avoir violé, mais ce qu’il ignorait à ce moment et que
Ramata avait été diagnostiqué frigide, surement à cause de son excision, et que
pour la première fois de sa vie, grâce à lui, qu’elle avait atteint la
satisfaction sexuelle à laquelle elle inspirait depuis toujours.
Elle l’emmena ensuite dans une
villa qu’elle possède sur la corniche Est et prétexta le fait de devoir aller
acheter un cadeau pour son petit-fils au près de son mari afin de rester deux
semaines seule avec lui. Au bout des deux semaines, et malgré les efforts
fournis par Ramata afin de le rendre heureux, Ngor Ndong n’en pouvait plus de
ce confinement et lui demanda d’aller au Copacabana afin de respirer un peu. Elle
accepta de l’accompagner et y passa une bonne soirée mais est complètement saoule
au moment où les policiers entrent dans la pièce dans laquelle elle se
trouvait. Elle se fit embarquer au commissariat. L’adjudant chef Ibnou Faye
prévint Matar Samb qui travaillait tranquillement chez lui en attendant patiemment
le retour de sa femme adorée. Il ne
voulait pas croire ce que lui raconta l’adjudant chef, mais il finit quand même
par ce rendre sur les lieux. Ils rentrèrent chez eux sans un mot. Une fois
arrivé, Matar Samb, complètement désemparé par cette situation demanda des
explications à s femme qui lui avoua qu’elle ne l’a jamais aimé mais qu’elle ne
voulait pas le faire souffrir et que c’est pour cette unique raison qu’elle
restait avec lui, mais que maintenant elle avait trouvé la personne qui la
comblait, la personne qu’elle a cherché toute sa vie, Ngor Ndong. Matar Samb,
choqué s’évanouit. En se réveillant il se rappela de ce nom, c’était celui du
gardien décédé, tout ce que sa femme lui avait dit ne pouvait donc pas être
réel. Il devint subitement fou. Le lendemain, son meilleur ami, le professeur Gomis,
le découvrit pendu, sous le choque il appela la sœur de Matar, et Ramata. Cette
dernière ne ressentit rien, et semblait être indifférente au décès de son mari.
Le suicide de Matar Samb paraîtra dans la presse comme une mort naturelle, par
crise cardiaque.
Ramata est donc devenue veuve et
partie à la recherche d’Ngor Ndong qu’elle n’avait pas revu depuis plusieurs
mois. Elle se rendit donc au Copacabana, le bar où il se rendait souvent, mais
ne le trouva jamais. C’est à parti de ce moment là qu’elle sombra dans la
folie, elle due se faire internet mais réussit à s’en échapper et retourner au
Copacabana dans une crise de démense. Elle répétait sans cesse le nom d’Ngor
Ndong qu’elle attendra sans dire un mot jusqu’à la fin de sa vie, celui-ci
était mort au Niokolocoba.
Golda Meir, la patronne du Copacabana décida de déménager et de s'installer au Brise de Mer, c'est ici qu'un soir où Ramata était sortie regarder l'océan, qu'elle mourra de froid dans son sommeil.
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