jeudi 14 mai 2015

Un résumé de Ramata

Ramata est un roman africain rédigé par Abasse Ndione paru en 2000. Abasse Ndione cherchait à dénoncer la corruption, le mensonge et l’injustice.
Dans ce roman, en parallèle à l’histoire de Ramata, l’auteur fait allusion à l’histoire du Sénégal, comme à la création du village de Sangalcam ou encore à Léopold Sédar Sengor.

Tout à commencé le samedi 3 avril. Le narrateur se rendit dans un bar, le Brise de Mer, où y était décédée durant la nuit, une vieille dame. L’homme s’installa à une table et demanda à Gobi, un homme qui se trouvait là, de lui raconter l’histoire de cette vieille dame. Ce qu’il fit en échange de quelques cigarettes et d’une bouteille de vin.

La dame s’appelait Ramata, elle était née dans un village assez éloigné de la capitale, où, comme le voulait la tradition, elle fut excisée petite. Puis elle se rendit à Dakar, chez son oncle pour y faire ses études. C’est grâce à cela que le jour de la manifestation organisée par l’Union démocratique pour protester contre la mort de trois de ses dirigeants, qu’elle rencontra Matar Samb, un jeune homme plein d’avenir, qui tomba fou amoureux d’elle dès son premier regard. Il l’a demanda en mariage 2 jours après, et l’épousa.
Ramata n’était pas à plaindre, elle était plutôt à envier, elle avait un mari qui l’aime, ministre de la Justice, donc appartenait à un rang social très élevé

Tout à commencé lors d’une journée banale, losrque Ramata voulait se rendre chez son gynécologue, Armando Gomis, le meilleur ami de son mari qui était aussi son amant, à l’hôpital Le Dantec, sans avoir prit rendez-vous. Ngor Ndong, le gardien, l’interdit de passer car il n’avait pas été prévenu de sa venue, comme il lui en avait été donné l’ordre. Ramata essaya d’user de son titre de « femme du procureur général » pour entrer, mais ce dernier refusa, donc elle est descendu de sa voiture et a lancé une de ses chaussures au visage de ce dernier qui fut blessé. Quand Ramata rentra chez elle, elle ne raconta pas la vérité de ce qu’il s’était passé à son mari, elle se fit passer pour la victime. Matar Samb envoya la police arrêter Ngor Ndong afin d’avoir des explications, sauf qu’il mourut suite aux coups porté par les policiers. Suite au décès d’Ngor Ndong, Matar Samb a appelé son ami Jackson afin d’étouffé l’affaire qui pourrait gravement nuire à sa carrière politique. Grâce à une somme d’argent très importante, c’est ce qu’il fit en achetant le silence des infirmières. Jackson mourra quelques années après, à la suite d’un accident lorsqu’un mari le surprit dans le lit de sa femme.

20 ans plus tard, la fille de Matar Samb et Ramata, prénommée Dieynaba, a accouché du « plus beau bébé jamais né à la maternité ». Ramata qui fut alerté de cette heureuse nouvelle appela un taxi pour la mener à la maternité. Elle repartit tard dans la nuit, aussi en taxi, mais pas n’importe quel taxi… un taxi volé. Et le conducteur n’était autre que Ngor Ndong, le fils du gardien décédé 20 ans au paravent. En effet, lors de sa mort, sa femme était partie accoucher au village, comme le voulait la tradition. Elle apprit sa mort quelques semaines après, par le frère d’Ngor Ndong, ayant été avertit par Jackson, qui avait bien évidemment mentit sur les circonstances sa mort. Sa femme a donc eu un fils qu’elle a trouvé normal d’appeler du même nom que son père défunt, et avait due se remarier avec le frère de celui-ci.
Ramata était fatiguée à cette heure tardive de la nuit, elle s’assoupie donc quelques minutes, et quand elle se réveilla, elle se rendit compte que le taxi ne l’emmenait pas chez elle. Une fois amener à l’abri des regards, Ngor Ndong arrêta le taxi et fit descendre du taxi, après une lute dans merci, il réussit à la violer à même le sol contre une morsure à la joue de la part de Ramata. Aussi surprenant que cela puisse paraître, elle s’évanouie de plaisir et quand elle se réveilla, tout était redevenu calme, le taximan était reparti en laissant tomber derrière lui une boite d’allumettes où était écrit son nom. Le lendemain elle demanda à son mari d’appeler les policiers de Rufisque pour qu’il le recherche afin de le remercier de ce qu’il c’était passer la veille. Ramata avait raconté à son mari ainsi qu’aux policiers, que la veille, elle c’était faite agresser et que ce jeune homme l’avait aidé à s’en sortir ce qui lui avait valu une morsure à la joue. Les policiers étaient fort étonné, car Ngor Ndong était connu des services de polices, il avait un casier et avait déjà fait de la prison, pour vole notamment. Cependant il avait déjà tué, sa mère et son beau-père dans leurs sommeils, en grillant dans leur lit un servent, cependant personnes n’a jamais su que c’était lui. Ils le retrouvèrent dans un bar, le Copacabana. Une fois amené à la brigade de Rufisque, Ramata embarqua le jeune homme qui la reconnu, dans sa Jaguar direction un petit hôtel « Chez vous », et lui demanda de recommencer. Ngor Ndong ne comprenait pas pourquoi elle faisait ça, il se rappelait l’avoir violé, mais ce qu’il ignorait à ce moment et que Ramata avait été diagnostiqué frigide, surement à cause de son excision, et que pour la première fois de sa vie, grâce à lui, qu’elle avait atteint la satisfaction sexuelle à laquelle elle inspirait depuis toujours.
Elle l’emmena ensuite dans une villa qu’elle possède sur la corniche Est et prétexta le fait de devoir aller acheter un cadeau pour son petit-fils au près de son mari afin de rester deux semaines seule avec lui. Au bout des deux semaines, et malgré les efforts fournis par Ramata afin de le rendre heureux, Ngor Ndong n’en pouvait plus de ce confinement et lui demanda d’aller au Copacabana afin de respirer un peu. Elle accepta de l’accompagner et y passa une bonne soirée mais est complètement saoule au moment où les policiers entrent dans la pièce dans laquelle elle se trouvait. Elle se fit embarquer au commissariat. L’adjudant chef Ibnou Faye prévint Matar Samb qui travaillait tranquillement chez lui en attendant patiemment  le retour de sa femme adorée. Il ne voulait pas croire ce que lui raconta l’adjudant chef, mais il finit quand même par ce rendre sur les lieux. Ils rentrèrent chez eux sans un mot. Une fois arrivé, Matar Samb, complètement désemparé par cette situation demanda des explications à s femme qui lui avoua qu’elle ne l’a jamais aimé mais qu’elle ne voulait pas le faire souffrir et que c’est pour cette unique raison qu’elle restait avec lui, mais que maintenant elle avait trouvé la personne qui la comblait, la personne qu’elle a cherché toute sa vie, Ngor Ndong. Matar Samb, choqué s’évanouit. En se réveillant il se rappela de ce nom, c’était celui du gardien décédé, tout ce que sa femme lui avait dit ne pouvait donc pas être réel. Il devint subitement fou. Le lendemain, son meilleur ami, le professeur Gomis, le découvrit pendu, sous le choque il appela la sœur de Matar, et Ramata. Cette dernière ne ressentit rien, et semblait être indifférente au décès de son mari. Le suicide de Matar Samb paraîtra dans la presse comme une mort naturelle, par crise cardiaque.

Ramata est donc devenue veuve et partie à la recherche d’Ngor Ndong qu’elle n’avait pas revu depuis plusieurs mois. Elle se rendit donc au Copacabana, le bar où il se rendait souvent, mais ne le trouva jamais. C’est à parti de ce moment là qu’elle sombra dans la folie, elle due se faire internet mais réussit à s’en échapper et retourner au Copacabana dans une crise de démense. Elle répétait sans cesse le nom d’Ngor Ndong qu’elle attendra sans dire un mot jusqu’à la fin de sa vie, celui-ci était mort au Niokolocoba.
Golda Meir, la patronne du Copacabana décida de déménager et de s'installer au Brise de Mer, c'est ici qu'un soir où Ramata était sortie regarder l'océan, qu'elle mourra de froid dans son sommeil. 

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