mercredi 27 mai 2015

Ramata femme fatale atteinte par la folie



Interview de Golda Meir (Arzouni Léna, Galera Alexandra et Ghozayel Lyne)



Magazin : Bonjour Golda Meir!

Golda Meir : Bonjour madame.

Magazine : Comment avez-vous rencontrée Ramata ?

Golda Meir : Je l'ai rencontrée grâce à Ndgor Ndong. Ramata l'a accompagné lorsqu'il est venu au CopaCabana.

Magazine : Est-ce cet homme qui l'a mené à sa perte ?

Golda Meir : Surement, elle lui faisait peur, et à moi aussi d'ailleurs! Un soir elle est venue complètement nue en répétant sans cesse son nom. C'est à partir de ce moment que j'ai décidé que nous allions la garder avec nous.

Magazine : Que pensez-vous de Ramata?

Golda Meir : Cette dame m'a intriguée dès la première fois que je l'ai rencontrée. En la voyant fois je la pensais agréable à vivre. Puis j'ai appris à mieux la connaitre et comme je le disais elle a commencé à me faire peur, et j'ai découvert plus d'une de ses facettes...

Magazine : Pourquoi avez-vous décidé de la garder avec vous si elle vous faisiez si peur ?

Golda Meir : (Elle répond après quelques minutes de réflexion) Très sincèrement, Ramata ne m’effrayait pas vraiment mais elle me faisait plutôt très pitié. En tant que femme la voir si triste et si désespérée m'a fait beaucoup de peine. Elle avait besoin de nous et puis c'était quand même la femme du Ministre de la Justice, si je ne la gardais pas, son histoire aurait été vite connue et cela l'aurait achevé.

Magazine : Comme vous le dite, c'était la femme d'une grande personnalité politique et beaucoup de personne à votre place auraient été tenté de raconter son histoire aux médias en échange d'une somme d'argent. N'avez-vous jamais été tenté de le faire?

Golda Meir : Pour être honnête, oui, cela m'a traversé l'esprit. Mais malgré son attitude désespérante, je l'ai connu quand elle était cette femme digne et élégante. Et quelque part je savais que derrière son état de folie une partie de cette femme existait encore, du moins j'en gardais l’espoir. Et puis Ramata nous avait déjà assez donné, c'était un honneur de pouvoir faire une bonne action. Votre marabout vous l'a surement dit. (Elle termine sa phrase avec de léger ricanement)

Magazine : Merci beaucoup Golda Meir pour cette interview, ça a été un réel plaisir.

Golda Meir : Merci à vous ma toute belle. 

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