mercredi 20 mai 2015


Ramata est un roman facile à lire car on parvient facilement à se projeter dans l'histoire dut fait qu'elle se passe dans des lieux, des coutumes, un langage qui nous sont familiers mais aussi parce que Ramata est fait de nombreux rebondissement. On y lit des scandales qu'on retrouve dans les magazines peoples.
Comme les auteurs du réalisme, Abasse Ndione a observé le monde autour de lui. Et quoi de mieux que les magazines et les journaux pour l'informer des réalités du monde?
En effet, il montre les réalités sociales qu'on retrouve dans les magazines peoples ou dans les séries à scandales.

Abasse Ndione fait référence à l'abus de pouvoir dans son roman: on peut citer Matar Samb qui se sert de son argent et de son statut de Ministre de la Justice pour arranger ses problèmes.
 Il parle également de la corruption mêlé à de la ruse: Jackson est un des personnages qui les utilisent pour arriver à ses fins, par exemple, il parvient à faire taire la famille du défunt Ngor Ndong avec de l'argent.
On retrouve dans ce roman le manque de valeur: par exemple Ngor Ndong n'a pas de limite pour ce qui est mal. Il vole, tue, viole... et n'a pas peur d'aller plus loin.
L'auteur fait aussi référence à la division des habitants dans un même pays ou villages. Nolwenn a cité un bonne exemple qui est celui de la séparation des habitants du village de Ngor Ndong; certaines personnes sont avec lui et d'autre sont contre.

Au delà des personnalités et comportements des Hommes, Abasse Ndione intègre dans son histoire de vrais scandales comme le suicide avec Matar qui décide de mettre fin à ses jours, l'adultère bien sur avec Ramata et ses nombreux amants,..
Charles a clairement expliquer ce point, il y a donc dans Ramata le scandale politique: Ramata, femme de Ministre ce se fait refuser l'entrée d'un hôpital, et finit par éclater. Comme il l'a dit il y a le scandale sexuelle avec le viol de Ramata par un faux taximan. Et le scandale social: La police qui intervient au bar "Copacabana" et y ressortent de nombreuses catins et anciens prisonniers.

En lisant ce livre, j'ai eu l'impression de lire un magazine, comme si l'auteur c'était inspiré et avait repris des gros titres de journaux pour écrire son roman. Par exemple, le scandale de l'homme politique qui utilise son statut pour régler ses problème me fait penser au article concernant Mitterrand, qui profite de son statut et de son pouvoir pour cacher sa fille illégitime aux yeux du monde. Il menace donc les journalistes afin qu'ils ne divulgue pas son secret. Bien sur le "secret" en question n'est pas du tout le même que celui de Matar mais ceux sont tout deux d'important homme politique qui utilise leur pouvoir pour cacher un secret.

 Ce scandale semblable aux gros titres n'est qu'un exemple et il y a de nombreux scandales dans Ramata que l'on peut comparer à ceux de la presse people.

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