si le roman était une chanson ce serait femme d'affaire de rita mitsoukou https://www.youtube.com/watch?v=gT3hw802GTQ en effet les paroles de cette chanson correspondent parfaitement à la rencontre de Ngor Ndong et Ramata dans le taxi. Par ailleurs les mots " je cherche un chauffeur" dans la chanson, permet d'unir davantage la chanson au roman car cela nous fait penser que c'est l'héroïne qui prend la parole à la recherche de Ngor Ndong:" il faut que vous m'aidiez à retrouver Ngor Ndong
monsieur le gendarme".
Si le roman était un plat ce serait "du domoda", un plat sénégalais légèrement amer. Comme la première de couverture du roman, ce plat à la première dégustation laisse un goût assez mystérieux sur la langue... Ensuite, petit à petit, découvrant l'histoire et/ou le goût du plat, le consommateur et/ou le lecteur sent le goût amer(du vinaigre) qui se cache derrière toute cette "beauté" magnifiquement cachée.
Si le roman était un objet ce serait "du bazin" (non riche), qui est de mauvaise qualité; qui semble éclatant, lumineux au premier contact. Cependant, après avoir porter "ce bazin" plus de deux fois, il perd toute sa richesse comme "ramata" dans le roman.
Si le roman était une odeur ce serait "le connfo" (une baume anti-inflamatoire), après être appliquée sur la peau au lieu d'apaiser, elle laisse de légers picottements et chauffe jusqu'à ce que la personne oublie la douleur comme Ramata oublie tout et devient complètement folle.
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