samedi 11 avril 2015

Si Ramata était une image ou un tableau, ce serait La Femme Africaine de Flaneel car c'est comme son nom l'indique, c'est le portrait d'une femme africaine, d'age moyen. De plus, elle regarde le spectateur d'un air hautain, presque avec dégoût, ce qui je trouve, colle parfaitement avec le personnage de Ramata: du fait de sa position de femme procureur général elle se sent supérieur aux autres.

Si Ramata était une mélodie, ce serait le chant des sirènes de la mythologie grec car leurs chants magnifiques envoûtaient les marins de l'antiquité afin de les tués pour s'en nourrir. Le roman est construit sur le même principe: en lisant la 4eme de couverture on ne s'attend pas a un roman noir où au fils de l'histoire les décès s’enchaînent... On peut dire que Ramata est comme ces sirènes mythologiques.

Si Ramata était un objet, ce serait une poupée maudite car comme cet objet tout les gens autour d'elle sont frapper par le malheur et la mort.

Si Ramata était un parfum ou une odeur, ce serait une imitation de parfum de luxe car elle aime le luxe et veux se faire passer pour une femme importante et qui a de la valeur au yeux des autres .

Si Ramata était un goût ce serait un gout rance car c'est quelque chose d’insupportable et d’écœurant ce que éprouve le lecteur a la lecture du roman: Ramata, femme adultère et hautaine lui inspire du dégoût.

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