mardi 14 avril 2015

Si le roman Ramata était une image ou un tableau, ce serait les Demoiselles d’Avignon parce que l’une d’entres elles à les traits et les manières du personnage éponyme Ramata.  La troisième fille sur le tableau à partir de la gauche nous fait penser a l’héroïne par sa façon d’être et de vouloir séduire en effet Ramata cherche en permanence à séduire et il y a une séquence ou elle fait du charme au médecin de la maternité le professeur Armando Gomis. Elle simule un malaise pour ce retrouver avec le médecin chef pour se retrouver seul à seul : ‘’Je n’est nullement besoin d’être consultée, je ne suis pas souffrante, minauda-t-elle’’.

Les Demoiselles d’Avignon, Pablo Picasso 1907

Si le roman était une mélodie ce serait la chanson Médina de Youssou Ndour parce qu’elle traite de l’indolence des habitants du quartier de Médina a Dakar en relevant que si on est née dans le quartier des qu’on marche on nous reconnait, ou Salimata de Youssou Ndour parce que le chanteur exprime son amour pour sa bien-aimée et qu’il rencontre sur leurs parcours des difficultés à pouvoir entretenir une liaison tranquille avec elle.
https://www.youtube.com/watch?v=3SP27bnUWJk


Si le roman était un objet ce serait une flèche car l’héroïne Ramata est  malicieuse et n’hésite pas à porter le coup des que l’occasion ce présente. La flèche symbolise la force, la séduction et l’amour notamment. Ramata derrière sa beauté cache une personne mauvaise, cette femme veut toujours avoir tout ce qu’elle désir tout de suite ! Elle est prête a faire n’importe quoi pour y arriver.



Si ce roman était un parfum ce serait  Coco Chanel de Mademoiselle car sa senteur est très envoutante et reflète bien l’aspect de Ramata. En effet, le personnage de Ramata est attirant sans qu’on sache comment et pourquoi elle dégage un mystère doux et redoutable ainsi, Coco Chanel est doux à l’odeur et redoutable à la séduction.  Ramata tout le long du roman tombe ses amants montrant un jeu de finesse et de subtilité qui se rapproche des effluves de notre parfum.



Si ce roman était un goût ce serait celui de l’amertume car Ramata par son comportement envers elle-même et les autres protagonistes du roman produit de la désapprobation chez le lecteur  lui laissant un goût amer dans le sentiment du lecteur.  Nous pouvons associer Ramata avec la petite noix de cola (fruit à croquer, tonifiant, d’Afrique de l’Ouest). En effet, la lecture du roman jusqu’au bout paraît difficile à cause du désenchantement que le personnage principal produit sur le lecteur. En quelque sorte elle est un anti héroïne un contre modèle de la société Africaine.

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