jeudi 9 avril 2015

Si ce texte était un objet ce serait un taille crayon origami. Un choix bizarre, qui pourrait semblait original ou bien considéré comme pas sérieux mais c’est la première chose qui m’est venue a l’esprit. Maintenant il faut que je justifie mon choix pour que mon écrit ait une certaine crédibilité. Tout d’abord le choix de la marque origami, ces tailles crayons sont, selon moi, d’une rare beauté par rapport a ce qu’on trouve d’habitude dans une trousse d’élève. Cela me rappelle la beauté de Ramata, attirant l’attention de tous les hommes et rendant jalouses les autres femmes, qui lui donne une image sublime. De plus le taille crayon apparait comme un objet inoffensif mais il a un coté tranchant et dangereux (demandez aux pauvres crayons a papiers) tout comme Ramata dans le roman. Il brille tout comme la peau magnifique de Ramata. Enfin, le taille crayon est un objet qui disparait, que l’on cherche constamment tout comme Ramata lorsqu’elle part à la rencontre de Ngor Ndong pour des voluptés folles.

Si ce texte était un tableau ce serait « fraternité-matin » de Kouassi Kouadio Michel. Sur cette image on voit trouve le centre de l’image resplendissant et admirable qui attire clairement l’attention. Tandis que sur les bords des couleurs plus fades, un peu obscures. Je pense que cela représente bien Ramata. Le centre représenterait sa beauté et son image respectée par tous tandis que les bords eux, ses délires, son addiction pour l’alcool et la destruction de sa vie qui était décrite comme quasi-parfaite par Abass Ndione. Le centre serait donc la phase initiale du roman quand tout va bien pour Ramata et qu’elle vit unie avec sa famille. En oppositions, phase décadente qui commence au moment ou elle rencontre Ngor Ndong. Certes ses désirs sont satisfaite mais elle commence par être emmenée au commissariat, ensuite elle perd son mari et finit par ne plus pouvoir parler.

Si ce texte était une chanson ce serait, selon moi, « Let her Go » de Passenger. Néanmoins, une interprétation différente de la chanson est nécessaire. En effet, le cote romantique de la chanson ne serait pas primordiale, il faudrait plutôt  se focaliser sur l’addiction que l’on retouve dans la chanson comme au cours du passage « You see her when you close your eyes » ou « Only know you love her when you let her go ».Ici, on retrouve la pensée et le désir  constant de Ramata concernant Ngor Ndong  quand elle est loin
 de lui. Enfin, lorsque Passenger dit « Same old empty feeling in her heart » cela pourrait correspondre a l’image de Ramata déprime sans Ngor Ndong.

https://www.youtube.com/watch?v=RBumgq5yVrA

Si ce texte était une odeur ce serait un parfum Sandaga. Ici je rejoins Raphael pour sa description concernant l’objet mais je ne suis pas tout à fait d’accord. Selon moi, il ne serait pas très bien imité car ses defaults doivent surgir au bout d’un moment tout comme Ramata lorsqu’elle cède psychologiquement a l’idée de ne plus revoir Ngor Ndong. Ce serait donc une odeur qui semble parfaite mais en realite non,plutôt  repugnante tout comme le comportement de Ramata. Le parfum abimerait les vêtements comme le rôle du personnage principal, de l’œuvre d’Abass Ndione, qui détruit petit à petit sa famille.

Pour finir, si ce texte était un gout ce serait un gout amer et je n’hésite pas la dessus. En effet, la fin du livre m’a énormément déçu. Suite a une lecture intéressant, je voulais en savoir plus, cette description minutieuse faite par l’auteur, a travers le récit d’un personnage, me captivait. Comment savait-il tout ca, le fruit d’une invention ? Une histoire réelle ? Sa propre vie ? Le fait de ne pas savoir m’a laisse un gout amer. Malgré tout, la rencontre prévue avec ce formidable auteur permettra d’apporter des réponses a mes questions et tout sera resolu.


Massi DOUNDEU

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