Si ce texte était un objet ce serait un taille
crayon origami. Un choix bizarre, qui pourrait semblait original ou bien considéré
comme pas sérieux mais c’est la première chose qui m’est venue a l’esprit.
Maintenant il faut que je justifie mon choix pour que mon écrit ait une
certaine crédibilité. Tout d’abord le choix de la marque origami, ces tailles
crayons sont, selon moi, d’une rare beauté par rapport a ce qu’on trouve
d’habitude dans une trousse d’élève. Cela me rappelle la beauté de Ramata,
attirant l’attention de tous les hommes et rendant jalouses les autres femmes,
qui lui donne une image sublime. De plus le taille crayon apparait comme un
objet inoffensif mais il a un coté tranchant et dangereux (demandez aux pauvres
crayons a papiers) tout comme Ramata dans le roman. Il brille tout comme la
peau magnifique de Ramata. Enfin, le taille crayon est un objet qui disparait,
que l’on cherche constamment tout comme Ramata lorsqu’elle part à la rencontre
de Ngor Ndong pour des voluptés folles.
Si ce texte était un tableau ce serait « fraternité-matin »
de Kouassi Kouadio Michel. Sur cette image on voit trouve le centre de l’image
resplendissant et admirable qui attire clairement l’attention. Tandis que sur
les bords des couleurs plus fades, un peu obscures. Je pense que cela représente
bien Ramata. Le centre représenterait sa beauté et son image respectée par tous
tandis que les bords eux, ses délires, son addiction pour l’alcool et la
destruction de sa vie qui était décrite comme quasi-parfaite par Abass Ndione.
Le centre serait donc la phase initiale du roman quand tout va bien pour Ramata
et qu’elle vit unie avec sa famille. En oppositions, phase décadente qui
commence au moment ou elle rencontre Ngor Ndong. Certes ses désirs sont satisfaite
mais elle commence par être emmenée au commissariat, ensuite elle perd son mari
et finit par ne plus pouvoir parler.
Si ce texte était une chanson ce serait, selon
moi, « Let her Go » de Passenger. Néanmoins, une interprétation différente
de la chanson est nécessaire. En effet, le cote romantique de la chanson ne
serait pas primordiale, il faudrait plutôt se focaliser sur l’addiction que l’on retouve
dans la chanson comme au cours du passage « You see her when you
close your eyes » ou « Only know you love her when you let her go ».Ici,
on retrouve la pensée et le désir constant de Ramata concernant Ngor Ndong quand elle est loin
de lui. Enfin, lorsque
Passenger dit « Same old empty feeling in her heart » cela pourrait
correspondre a l’image de Ramata déprime sans Ngor Ndong.
https://www.youtube.com/watch?v=RBumgq5yVrA
Si ce texte était une odeur ce serait un
parfum Sandaga. Ici je rejoins Raphael pour sa description concernant l’objet
mais je ne suis pas tout à fait d’accord. Selon moi, il ne serait pas très bien
imité car ses defaults doivent surgir au bout d’un moment tout comme Ramata
lorsqu’elle cède psychologiquement a l’idée de ne plus revoir Ngor Ndong. Ce
serait donc une odeur qui semble parfaite mais en realite non,plutôt repugnante tout comme le comportement de
Ramata. Le parfum abimerait les vêtements comme le rôle du personnage principal,
de l’œuvre d’Abass Ndione, qui détruit petit à petit sa famille.
Massi DOUNDEU



Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire