Si ce roman était un objet, ce serait un couteau suisse. Les couteaux suisse sont des couteaux avec de multiples fonctions et ce roman peut faire ressentir au lecteur de multiples sensations, tout comme le dis le narrateur à la fin du roman "Au cour de sa longue narration (...) j'ai été ému jusqu'au larmes, j'ai été content, j'ai souri, j'ai frémi...", c'est pour cela que le couteau suisse me fait penser à ce roman.
Si ce roman était une chanson, ce serait "Satisfaction" des Rolling Stones. En effet, cette chanson répète de nombreuses fois : "I can't get no satisfaction" ce qui veut dire "Je ne peux pas avoir de satisfaction" tout comme Ramata qui n'a eu aucune satisfaction sexuel avec tous les hommes qu'elle a connue, jusqu'au jour où Ngor Ndong la violer...
De plus, cette chanson peut aussi être associer à Ramata par le fait qu'elle soit plutôt "rock" ce qui pourrait refléter son coté "sauvage" et le fait qu'elle est prête à tout pour avoir ce qu'elle veut.
https://www.youtube.com/watch?v=3a7cHPy04s8
Si ce roman était une odeur, ce serait l'odeur de l'eau de mer. Car c'est la dernière odeur qu'a sentit Ramata juste avant de mourir, elle "s'accoudait sur le rebord du mur de barrage surplombant l'océan" au Brise de Mer toute les nuits et quelques fois elle s'endormait au pied de ce mur comme le soir de sa mort.
Si ce roman était un gout, ce serait le gout des chips pimenté. Lorsque l'on mange ces chips d'abord on peut constater qu'elles ont un bon gout mais quelques secondes après on a une sensation de brûlure dans la bouche : c'est le piment qui fait effet. On peut avoir la même sensation avec Ramata : à première vue c'est une femme séduisante mais quand on la connait mieux on s’aperçoit qu'elle a un très mauvais caractère.
Abdallah, je pense que tu devrais mettre le nom, l'auteur et la date de ton tableau.
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