Je te remercie pour une réponse aussi rapide et à présent une
grande partie de ton dernier texte s’explique clairement.
Je
suis d’accord avec toi sur le fait que ma première hypothèse sois plus
plausible que la deuxième et lorsque tu dis « pas au courant de tous
les pensées des personnages de cette histoire, des pensées du portier Ngor
Ndong aux derniers sentiments du professeur Gomis » tu le prouve
clairement. Comme tu le dis le personnage reste clairement un mystère mais
malheureusement je pense que nous n’en serons pas plus car ces interrogations
et cette imagination concernant les différentes possibilités donnent une touche
supplémentaire à l’œuvre d’Abasse Ndione et fait en sorte que nous voulons
approfondir nos recherches. Enfin, c’est mon humble avis, donc je suis allé
naviguer sur différents sites Internet et j’ai trouve un entretien au cours
duquel il répond a différentes questions mais malheureusement je ne pense pas
que tu seras satisfaite pas ses réponses. En effet, il justifie en quelque
sorte pourquoi il a garde un témoin mais on ne sait toujours pas comment Gobi
est au courant donc il sera bien difficile de trouver si l’auteur garde cette
attitude énigmatique.
Ensuite,
je me rends compte que nos écrits concernant ce sujet repose sur des bases
assez similaires bien qu’ils soient exprimes différemment et qu’on se rejoint. Il
y a également d’autres personnes comme El hadj, d’après ce que j’ai pu
comprendre, qui suivent la même idée mais n’insiste pas et ne juge pas utile de
la développer autant. Néanmoins je pense que concernant ce sujet soit on est d’accord
avec Lyne et Manon ou non et comme le dit ta définition « le
réalisme n'a pas de limites tant qu'il témoigne des attitudes ou des actions
qui pourraient se dérouler dans la vie réelle »donc il y aura de
nombreuses personnes qui partageront le même avis je pense.
Enfin, concernant l’aspect mystique et le passage que tu as cite ou il ne reste qu’un personnage, peut-être que cette remarque de l’auteur t’intéressera « Dans Ramata, la vie finit par régler son compte à tout le monde. D'où vient cette philosophie du fatalisme ?
Je n'appellerais pas cela du fatalisme. En quarante ans, beaucoup de choses ont le temps de se passer. Surtout en Afrique où l'espérance de vie est assez courte ! C'est peut-être le hasard… ou Dieu qui vous regarde… Dans une version précédente, un des personnages, le docteur Gomis, s'en sortait. Mon neveu qui est mon lecteur assidu depuis des années me l'a fait remarquer. Je lui ai répondu que je voulais garder un témoin… Puis j'y ai longuement réfléchi et j'ai fini par changer la fin. »
Enfin, concernant l’aspect mystique et le passage que tu as cite ou il ne reste qu’un personnage, peut-être que cette remarque de l’auteur t’intéressera « Dans Ramata, la vie finit par régler son compte à tout le monde. D'où vient cette philosophie du fatalisme ?
Je n'appellerais pas cela du fatalisme. En quarante ans, beaucoup de choses ont le temps de se passer. Surtout en Afrique où l'espérance de vie est assez courte ! C'est peut-être le hasard… ou Dieu qui vous regarde… Dans une version précédente, un des personnages, le docteur Gomis, s'en sortait. Mon neveu qui est mon lecteur assidu depuis des années me l'a fait remarquer. Je lui ai répondu que je voulais garder un témoin… Puis j'y ai longuement réfléchi et j'ai fini par changer la fin. »
Il
ne va pas aussi loin dans l’interprétation et nous sur un autre mystère « c’est
peut-être le hasard…ou Dieu qui vous regarde »
Massi Doundeu CHEVAUX
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