Ramata est un roman écrit en 2008 par Abasse Ndion, auteur sénégalais
ne en 1946.L’histoire se déroule au Sénégal, notamment a Dakar mais avec des
digressions vers Saint-Louis, Bargny et d’autres lieux de la terre de la
teranga. L’auteur met en place deux histoire intéressantes celle de Ramata, femme
de grande beauté, et l’histoire du Sénégal avec notamment la succession d’Abdoulaye
Wade a Abdou Diouf et des allusions sur différentes ethnies dont les Lébous comme l’a bien dit Raphael. Tout
de même le récit se focalise en grande partie sur la vie de Ramata.
Afin de raconter l’histoire de cette femme à l’apparence resplendissante Abasse Ndion utilise un personnage, Gobi, qui n’apparait à aucun moment dans l’histoire mais nous fait part de ce qu’il sait. Tout commence donc dans un bar, une femme est retrouvée morte juste devant ce lieu peu fréquenté. Néanmoins, il y a 3 personnages dont Gobi et le narrateur qui animent la discussion. En échange de quelque cigarette Gobi raconte tout ce qu’il sait au sujet de Ramata et le narrateur l’écoute attentivement.
Le récit ne suit pas un ordre chronologique donc il est nécessaire de mentionner les aspects de la vie antérieure de Ramata, de sa naissance à sa rencontre avec son mari Matar. Elle nait dans un village assez éloigné ou la culture et les habitudes sont respectées par tous. Elle doit aider sa famille mais la plupart de sa jeunesse est marquée par son excision. Ses plaisirs sexuels lui causeront une grande insatisfaction pendant une longue période de sa vie. Suite à cette délicate phase de sa vie, elle se rend à Dakar ou elle va vivre avec son oncle pour faciliter son accès à l’éducation. Ramata est plongée dans un contexte complètement différent mais fini par s’y habituer et rencontre Matar lors d’une manifestation organisée par l’Union Démocratique des étudiants de Dakar. Au bout de seulement quelque jour, il se présente lui même a sa famille et réussit à les convaincre, grâce a sa détermination et sa situation financière scandaleuse (héritier de la Holding Sam), de lui confier la jeune fille.
Afin de raconter l’histoire de cette femme à l’apparence resplendissante Abasse Ndion utilise un personnage, Gobi, qui n’apparait à aucun moment dans l’histoire mais nous fait part de ce qu’il sait. Tout commence donc dans un bar, une femme est retrouvée morte juste devant ce lieu peu fréquenté. Néanmoins, il y a 3 personnages dont Gobi et le narrateur qui animent la discussion. En échange de quelque cigarette Gobi raconte tout ce qu’il sait au sujet de Ramata et le narrateur l’écoute attentivement.
Le récit ne suit pas un ordre chronologique donc il est nécessaire de mentionner les aspects de la vie antérieure de Ramata, de sa naissance à sa rencontre avec son mari Matar. Elle nait dans un village assez éloigné ou la culture et les habitudes sont respectées par tous. Elle doit aider sa famille mais la plupart de sa jeunesse est marquée par son excision. Ses plaisirs sexuels lui causeront une grande insatisfaction pendant une longue période de sa vie. Suite à cette délicate phase de sa vie, elle se rend à Dakar ou elle va vivre avec son oncle pour faciliter son accès à l’éducation. Ramata est plongée dans un contexte complètement différent mais fini par s’y habituer et rencontre Matar lors d’une manifestation organisée par l’Union Démocratique des étudiants de Dakar. Au bout de seulement quelque jour, il se présente lui même a sa famille et réussit à les convaincre, grâce a sa détermination et sa situation financière scandaleuse (héritier de la Holding Sam), de lui confier la jeune fille.
Elle se métamorphose, toujours
aussi jolie et attirant le regard de tous, ce n’est plus la même personne. Menteuse
et éternel insatisfaite elle va commettre des actes surprenants et que certains
qualifieront de fous.
Des le début de son œuvre,
l’auteur nous plonge dans un des nombreux événements inattendus et passionnants.
Une femme se présente au portail d’un hôpital pour voir son gynécologue avec
lequel elle a une liaison mais elle n’a pas prit de rendez-vous. Capricieuse et
se croyant tout permis grâce au rôle de son mari, Matar qui s’occupe de la
Justice, elle menace, insulte et agresse le pauvre gardien qui ne peut la
laisser rentrer. Son mari, sur une fausse version de l’histoire racontée par sa
bien aime, fais arrêter Ngor Nong (gardien) qui est battu a mort mais rien ne
sera révélé car un professionnel nomme
Jackson ainsi que de nombreux millions dépenses Matar étouffent l’affaire. Jackson
va jusqu’a corrompre le peu de famille restant au pauvre innocent grâce a
quelques liasses qui représentent une somme astronomique pour son entourage. Attiré
par cette vie de rêve, son frère ainé cède. On se prépare donc a l’histoire
avec de nombreuses injustices, des comportements honteux et un suspens continu caractérisé
par des rebondissements continus.
Néanmoins, Ramata n’arrête
pas de faire des caprices, celle qui vit dans “un palais flambant neuf
surplombent la mer”, continue sa vie de reine et se maintient comme le dit
l’auteur “très bien,vraiment”. Un soir, toute bascule, sa fille Dieynaba
accouche à une heure tardive. Ramata s’y rend pour la soutenir mais quand elle
veut rentrer chez elle, le ciel n’est plus éclairé, les gens dorment et les
rues sont désertes mais Ramata prend un taxi bien qu’elle soit consciente des
risqué que ca comporte. Le taximan est silencieux et profite du sommeil de la
belle pour l’emmener dans une route éloignée, il la sort du taxi et la viole
sur le sol nu. Son mari, en voyage, n’est pas mis au courant, il pense que le
Taximan nomme Ngor NDong, membre de la famille du gardien tué au début du récit
et partageant le même nom, a en réalité sauve Ramata et veut donc le retrouver
sur ordre de sa femme. Cette dernière souhaite le revoir, non pas pour le
remercier comme elle le dit a son mari, mais parce que c’est le premier homme à
être parvenu à lui procurer la moindre sensation au niveau physique et elle
veut répondre a son manque.
Parallèlement, comme
cite dans la brève introduction, on nous parle des Lebous, qui seules contre
tous, arrivent à s’en sortir face aux autres ethnies.
De l’autre cote les
gendarmes de Rufisque se mettent tous à
la recherche de ce fameux Ngor Ndong afin de satisfaire les demandes du ministère
de la justice et époux de Ramata, Matar Samb. Suite a une longue recherche le
dangereux personnage, qui a tue ses parents sans que personne sache et est arrêté
plusieurs fois, est trouve dans un minable bar “Le Capocabana”.Devant les officiers,
elle ne fait que le remercier pour maintenir la crédibilité de ses propos. Ensuite,
en faisant croire a sa famille ‘quelle retourne au village, elle passe deux
semaines entières avec Ngor Ndong dans une de ses maisons dont personne ne
connait réellement l’existence. Mais rapidement il manque à ce délinquant
l’ambiance du Copacabana et l’alcool qui lui permettait de s’épanouir. Ramata
pour ne pas se séparer de son amant, décide de l’accompagner, ce n’est le genre
de femme a fréquenter ces bars peuplés de prostituées et anciens détenus et
quand les gendarmes se rendent dans ce lieu pour effectuer une rafle, ils se
chargent d’informer le plus vite possible Matar de la présence de sa femme.
Ce dernier furieux
envers sa femme la ramène à Dakar. Mais elle lui annonce enfin la vérité sur
toute leur histoire. Matar est donc mis au courant des nombreux adultères, du
viol de sa femme et surtout du fait qu’elle ne l’a jamais aimé. Il est bouleversé
et ne cesse de penser a toutes ces paroles, cela le mène jusqu’au suicide découvert
par le professeur Gomis, gynécologue et ancien partenaire de Ramata. Il informe
l’ensemble des proches dont Ramata qui connait les raisons d’un tel acte mais
joue parfaitement son rôle d’innocence et évite tout soupçons, l’affaire sera
finalement étouffée pour ne pas alimenter les différents commérages. Sa famille
qui pense qu’elle ne va guerre bien essaie de la soutenir mais, derrière cette
apparence de femme abattue, elle ne pense qu’à retrouver Ngor Ndong, l’homme de
tous ses désirs. Elle ne le retrouve plus et devient folle, ce qui amène sa
famille à l’interner. Elle s’évade et retourne au Copacabana dans l’espoir de
le retrouver mais il n’aimait cette femme et ne pouvait être a son service. Il était
parti définitivement depuis un moment et Ramata en devint folle.
Sa famille cherche
dans tous les lieux envisageables mais ne parvient pas à la retrouver. De plus,
ils ont d’autres problèmes un journaliste au courant du suicide veut dévoiler
les faits mais il finira par être menace et retirera son article tandis que son
informateur sera abattu. On en revient aux nombreuses injustices et comportements honteux mentionnés initialement
ou la liberté d’expression et de presse n’est pas respecte. Tiguis compagnon de
voyage de Ngor Ndong annonça la mort de
son ami et Ramata fut dévastée. Elle passait ses journées au Copacabana, ne
buvait pas, ne parlait plus et a chaque saisons des pluies devenait
incotrolables. Elle avait vieilli e n’était plus la femme magnifique que l’on
avait connu. Les gérantes du Copacabana mirent le bar en vente et allèrent
s’installer au Brise-Mer en trainant Ramata avec elles. Cette dernière qui
n’avait plus rien a vivre, resta dehors un soir marqué par une des plus grandes
vagues de froid depuis un long moment, s’écroula et ne se releva plus. Le récit
se termine avec les interrogations du narrateur suite a la fin du discours de
Gobi. Comment sait-il tout ca ?
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire