Malgré une histoire commune, différentes premières de couvertures peuvent illustrer l'héroïne de ce roman.
La première des quatre couvertures montre le visage à la lumière de Ramata. Selon moi, la façon dont elle est représentée reflète une femme épanouie et sans soucis ( ce qui n'est pas vraiment son cas ). En effet, Ramata, tête levée, yeux fermées, nous donne l'impression qu'elle est dans une situation de confort, de bien être.
La couverture de Edizioni Elo,présente une femme semi-nue, assise et baissant la tête. Le fond rougeâtre ne nous rapporte rien de très heureux. En effet, la façon dont elle baisse la tête et le collier qu'elle porte semblent nous décrire en elle, une héroïne d'abord riche, puis quelqu'une d'insatisfaite voire triste.
La troisième couverture ne nous montre que la moitié de la tête de Ramata. Les manières dont sa tête est montrée, et dont elle regarde le lecteur, n'inspirent pas confiance aux lecteurs. De plus, contrairement aux premières couvertures décrites, où Ramata est montrée au naturel, celle-ci nous la montre maquillée. Sur cette couverture, elle semble avoir un certain pouvoir, et une grande détermination pour obtenir ce qu'elle désire.
Enfin, dans la couverture de Gallimar, l'héroïne semble plongée dans l'obscurité. On ne distingue pas d'expression sur son visage mais le décor sombre semble nous annonçait l'atmosphère du roman de Ndione.
D'après moi, la couverture qui correspond le mieux à Ramata est la troisième, où elle est de face, avec seulement la moitié de sa tête maquillée. Cette couverture nous annonce que Ramate est une femme déterminée qui peut surtout être sournoise, malhonnête et manipulatrice.
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