mardi 21 avril 2015

le scandal dans ramata est la folie de ramata, meme vers le début du roman on a remarqué sa folie par sa façon de trahir son mari, avec c'est nombreux amant , avec ça façon de traquer Ngor Ndong malgrés que cette homme les violer juste pour retrouvé le plaisir qu'elle n'avait jamais rencontré auparavant, malgrés c'est expérience passé. Et a la fin du roman on  voit que ramata est belle est bien devenue follE, ça petite folie qui pourrait passé comme normal c'est transformer en pure maladie .. qui fut insoignable.
Dans ce roman ce que je trouves improbable c'est surtout la coïncidence  des personnages... Comment cela peut etres possible que l'homme qui a violer ramata se retrouve en faite etres le fils du gardien que ramata a tuer des annés avant? Et en connaissant le nom du violeur elle ne fait aucune alusion a l'homme qu'elle avait uer ? Alors qu'un homme mort par notre fautes nous hante l 'esprit ? comment ce fait il que Ngor Ndong passer comme par hasard cette nuit la, apres avoir volé un taxi, devant l'hopital ou travailler son père , dont il ne connait presque rien de son histoire, et la seul femme qu'il viole n'est que Ramata ? ceci pourrait etres califier de juste un hasard ? mais encore des mensonges un peu trop bien préparé du Ramta ? De la façon dont ramata arrive a trouvé aussi vite son violeur , par l'intermédiaire de c'est mensonges ?

1 commentaire:

  1. "Comment cela peut etres possible que l'homme qui a violer ramata se retrouve en faite etres le fils du gardien que ramata a tuer des annés avant?"

    Le monde est petit, en quoi la rencontre entre le fils de Ngor Ndong et Ramata serait moins probable qu'une toute autre rencontre ou qu'une personne ayant marqué exactement les mêmes chiffres sortis d'une loterie. "Il s'ennuyait ferme. Il alluma une cigarette, prit le Bic de Mbouldy, et machinalement se mit à gribouiller au verso de sa boîte d'allumettes (...) Le soir même, il se rendit à Dakar. A la sortie du Yang-Yang, un bar sur l'avenue Blais Diagne, en face du Service d'hygiène, il vola un taxi. Au niveau du cinéma El Malic, il fut hélé par deux femmes soutenant une troisième en travail qu'il fallait transporter à la maternité de l'hôpital Aristide-Le Dantec"

    "Et en connaissant le nom du violeur elle ne fait aucune allusion a l'homme qu'elle avait tuer ? Alors qu'un homme mort par notre fautes nous hante l 'esprit ?"

    Ramata n'a aucune pitié et est totalement égoïste. Elle se sent tellement supérieure qu'elle méprise les gens moins riches qu'elle "Ce n'est pas la première fois que Ramata provoque des histoires dans les lieux publics. L'année dernière, au marché Kermel, elle a giflé un policier qui lui signifiait qu'elle avait mal garé son véhicule et qui s'est trouvé par la radié parce qu'il avait, malheur à lui, riposté". Elle estime la vie de Ngor Ndong insignifiante, sa mort ne la marque donc pas.
    "-Ngor Ndong, Ngor Ndong? interrogea Ramata, le front plissé. C'est qui, cet indigène que je ne connais pas, dont j'entends le nom pour la première fois?
    -Ngor Ndong, le gardien de la maternité.
    -Ah, c'est ainsi qu'il s'appelle!"
    Ramata le reconnaît comme "le garçon de la maternité" et oublie très vite après son vrai nom. Lorsqu'elle retrouve la boîte d'allumettes elle n'a aucune réaction car elle n'a senti aucune culpabilité et s'est complètement déresponsabiliser de la mort du gardien, "elle demanda au chauffeur s'il ne connaissait pas, parmi ses collègues, un nommé Ngor Ndong".

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