Si le roman était un tableau ce serait "Hommage à la femme noire" de Francesco Deo parce que ce tableau représente bien Ramata comme je l'imagine: une femme pas trop noir, avec des nattes à moitié nue avec des formes généreuses, et avec des apparences assez imprécise; elle nous fait penser à une femme sans aucun soucis alors qu'elle a le poids du monde sur ses épaules. Sur le tableau, elle nous ferais presque pensée à une enfant innocente.
Si le roman était une chanson ce serait "Or noir" de Kaaris parce que c'est la chanson qui pour moi me fait le plus penser à Ramata. Déjà parce que le rappeur est noir, ensuite parce le chanteur parle souvent de l'Afrique, des noirs et des misères faîtes aux femmes en Afrique.
Si le roman était un objet ce serait une rose. La rose est très belle, elle peut être rouge, blanche ou jaune. Elle peut sentir bon mais peut également ne pas avoir d'odeurs. Elle est souvent recouverte d'épines ce qui lui donne un peu de piment. On peut l'observer mais il ne faut pas trop jouer avec.
Si le roman était une odeur ca serait l'odeur du dissolvant, car ça sent bon mais lorsqu'on le sent trop longtemps ça nous fait tourner la tête. Ce qui montre bien qu'il ne faut pas trop s'approcher.
Si le roman était un goût ce serait une tarte au citron meringué car la meringue qui apparaît au dessus ressemble à des nuages et on a l'impression de de que ça va être un savoureux gâteau ce pendant lorsqu'on a le palais trop sensible l'acidité de la tarte nous fait très vite redescendre sur terre. Soit le mariage entre acidité et douceur est parfait soit l'acidité prend le dessus et ça devient un vrai calvaire. C'est ce qui se passe dans Ramata; l'acidité prend le dessus.
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